12.02.2010
Nouvelle / Sans titre
Un couple était sur une moto a 100km/h.
La fille demanda à son amant de ralentir car elle avait peur. L’homme ne voulait pas s’arrêter, il trouvait que c’était marrant. Elle redemanda encore en disant :
- Non c'est pas marrant, s'il te plait j'ai trop peur ! .
- Alors dis moi que tu m’aimes, dit l’amant d’une voix douce
- D’accord je t'aime, ralentis je t’en supplie !!
- Maintenant donnes moi un gros câlin.
Elle obéit et lui fit un câlin chaleureux et chaud protégeant son bien-aimé contre le vent.
-Tu peux enlever mon casque et le mettre s'il te plait, il me gêne.
Le lendemain dans le journal :
Un accident de moto s'est produit hier à 14h00, deux personnes étaient sur la moto mais une jeune femme survécu.
« La vraie réalité »
A mi chemin sur la route...L’homme réalise que ses freins ne marchaient plus, mais ...
Il n'a pas voulu lui dire,
Il lui a fait dire qu'elle l'aimait, et a voulu un câlin...
Pour la dernière fois, ensuite il lui a fait mettre son casque
Pour qu'elle puisse vivre encore même si cela voulait dire...
Qu'il devait y laisser sa vie pour ça.
Peter Emlick, 5e1
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11.02.2010
Lettre d'amour
Consigne : écrire une lettre d'amour
Inoubliable coeur d'amour de ma vie si merveilleuse depuis que je t'ai rencontrée,
Je me languis de tes calins, de ta tête si merveilleusement fond de teintée, de tes lèvres rouges bouchon de stylo, de tes yeux bruns, croûte de plaie. Mon coeur était à la retraite, mais en réfléchissant bien, je me suis rendu compte que, dans ma vie, il n'y avait que toi qui comptait. Tu as 72 ans, moi 14, et, malgré tes seins qui tombent jusqu'à ton nombril, je t'aime, Gertrude, et malgré le temps qui nous sépare, j'espère que tu me préfèrera à ton cheese burger, dimanche 14 février, et que tu viendras à la maison.
14:52 Écrit par vivreleslivres dans Atelier d'écriture | Lien permanent | Envoyer cette note
19.01.2010
A partir de l'autoportrait de Dürer
Un lexique a été établi à partir du portrait de Dürer, et des mots que l'on pouvait fabiquer à partir du titre "Autoportrait au col de fourrure". Puis, un pré-poème emprunté à Philippe Berthaud a servi d'amorce à l'écriture.
Mon visage est le reflet du suicide.
Il est maître de la sérénité,
Il ne cache pas son origine traîtresse,
Ni mon corps de fourrure,
Ni mes yeux fous,
Mes lèvres lombrics
Et mes sourcils charnus.
Dans mon visage portail,
Vous pouvez lire le chemin.
Dans mon visage rural,
Il ya des sentiers fourre-tout.
Mon visage est spirituel.
Il rapporte ma torture.
Il est une fenêtre de mon âme.
Albrecht DÜRER (1471-1528),
Autoportrait au manteau à col de fourrure, 1500.
Huile sur bois de tilleul, Munich, Alte Pinakothek.
de: Cyril Lome, 3°1
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